Fatih Terim, ni ange ni demonhttp://www.lalibre.be/article.phtml?id=2&subid=1506&art_id=430158 Les Turcs qui l'aiment l'assimilent volontiers à un empereur, lorsqu'ils font référence à la victoire que remporta Galatasaray - qu'il entraînait à l'époque - contre Arsenal en finale de la Coupe Uefa 2000. Ses détracteurs, qui fustigent ses emportements, le considèrent davantage comme un mégalomaniaque raté.Consultez notre module spécial pour tout savoir sur l'Euro
Jour de l'annonce : Mercredi 25 juin 2008