Si le chef de l'Etat, directement comme par l'intermédiaire de Jean-Franà§ois Copé, estime avoir de bonnes raisons de réformer le groupe public d'audiovisuel en lui assignant des missions qui le feraient peu ou prou sortir de cette spirale infernale de la chasse à l'audience et aux annonceurs publicitaires, on comprend un peu moins bien, au premier degré, les réactions du président de France Télévisions...